pedrodelavega a écrit :Si tu avais raison alors:
En plein dans le mille du sophisme monomaniac. Félicitations.
pedrodelavega a écrit :Si / Alors Il ne devrait pas avoir de pic surmortalité visible pil-poil pendant la vague épidémique hors:
Des fois j’hésite entre incompétence aiguë et volonté délibérée de provoquer. Et dire que tu arpentes les sites “pros” que tu supposes être des vérités premières et tu passes à côté des évidences caricaturales.
A titre exemplatif, ci-dessous la zone grise qui représente les fluctuations de la “mortalité générale” (en “valeur attendue”) d’une année sur l’autre (la limite maximum des “plus mauvaises années” étant représentée par mes flèches bleues):
On voit très bien que:
— on est très loin d’une année qui flirterait avec le maximum des moyennes extrêmes, on est plutôt en-dessous d’une moyenne,
— on est parfois très en bas (comme juste avant le 1er pic)
— on n’a aucune difficulté à prendre la zone que j’ai coloriée en jaune pour la faire entrer (et la répartir dans le temps) dans la “moyenne” en-dessous de mes flèches bleues, sans que cela ne vienne s’intégrer de façon irraisonnable.
Ton argument de besoin d'augmenter les capacités réa est bien sûr du pipeau pour la France, vu le contexte de suppression de 4’600 lits par an (sur 15 ans) c’est même honteux de prendre un tel argument.
Ce qui est singulier avec le covid-19, ce n’est pas tant une surmortalité exceptionnelle sur les moyennes annuelles (je parle sous toute réserve du bilan annuel et selon le graphique ci-dessus) mais c’est l’intensité du pic dans un temps assez court qui est frappant. Il y a surmortalité, mais sur des périodes asses courtes (sauf aux USA ã cause de la junk food qui fait des ravages).