Adrien (ex-nico239) a écrit :izentrop a écrit :Adrien (ex-nico239) a écrit :Sur la base de l'application, le marché mondial de l'hydroxychloroquine est classé en COVID-19, paludisme,
Si tu arrêtais de nous bassiner avec cette connerie. Il y a bien longtemps qu'elle n'est plus efficace contre le paludisme et encore moins contre la covid
La chloroquine est un médicament bien connu en Afrique de l’Ouest. Elle a été l’un des antipaludéens les plus largement prescrits jusque dans les années 1980. Elle n’est cependant plus aujourd’hui, tout comme l’hydroxychloroquine d’ailleurs, utilisée contre le paludisme. En raison du développement de souches résistantes, l’OMS préconise en effet de la remplacer par des traitements à base d’artémisinine. Ainsi, au Bénin, aucun produit contenant de la chloroquine ou de l’hydroxychloroquine ne bénéficie d’une autorisation de mise sur le marché (AMM). Au Niger et en Côte d’Ivoire, la chloroquine n’est pas autorisée et seul un produit contenant de l’hydroxychloroquine (200 mg) dispose d’une AMM pour le traitement de maladies auto-immunes. Quant au Nigeria, de la chloroquine avec un dosage de 250 mg peut être vendue, là encore pour traiter des maladies auto-immunes...
https://www.ifri.org/fr/publications/ed ... hloroquine
Ben c'est tu enfonces une porte ouvrte
Alors si les ventes connaissent un grand boum c'est pour autre chose
C'est aussi dans le document
La publication le 25 février 2020 d’une vidéo montrant le professeur français Didier Raoult présentant en des termes laudateurs le résultat d’une étude chinoise...
Que ça ait levé des fans en Europe n'est pas bien grave (sans compter l'entrave à la science), mais en Afrique ça a couter des morts inutiles à mettre au crédit de qui vous savez.
La chloroquine vendue en Afrique de l’Ouest – et cela n’est pas spécifique à cette région du continent – est souvent de mauvaise qualité... selon l’OMS, les médicaments falsifiés ou de qualité inférieure seraient responsables de plus de 100 000 morts par an en Afrique
En plus de la contrefaçon, ça a quand même un peu profité au commerce local :
L’entreprise pharmaceutique U-Pharma au Burkina Faso qui avait arrêté de produire ce médicament en 1994 en a repris la fabrication. Au Bénin, Pharmaquick a livré le 15 avril 2020, 4 millions de comprimés après avoir été sollicité par le ministère de la Santé, tandis qu’en parallèle le gouvernement annonçait subventionner l’achat dans les officines afin de limiter le recours au marché parallèle[21]. Au Nigeria, un mouvement similaire a été observé avec une commande fin mars de la National Agency for Food and Drug Administration and Control (NAFDAC) auprès de May & Baker Nigeria Plc à des fins d’essais cliniques.