Un phénomène de SonoFusion est-il envisageable dans un réacteur Pantone? La question est désormais posée...Dans tous les cas ce phénomène est bien "mystérieux" même si S&V fait toujours un peu dans le "sensationnel":






Fusion thermonucleaire: chaque fois que j' ai eu l' occasion de parler a un physicien orthodoxe de possibles schemas alternatifs, c-a-d de mecanismes conduisant a la fusion autres que la filiere Tokamak, ils m' ont repondu que la fusion exige des vitesses tres grandes des particules qui vont entrer en collision, pour pouvoir vaincre la repulsion de Coulomb des noyaux. Ces vitesses correspondent a une energie de l' ordre de grandeur de 10 keV ce qui correspond a l' energie de l' agitation thermique pour des temperatures de l' ordre de 100 millions de degres.
Mais localement et particulierement au niveau microscopique des microbulles de la sonoluminescence, il se pourrait qu' un nombre non negligeable de particules atteignent cette energie. Les particules suivent une distribution statistique des vitesses selon une courbe (p.ex. de Maxwell ou de Gauss) ce qui fait qu' un certain pourcentage peut atteindre les conditions de fusion meme pour une vitesse moyenne des particules plus faible.
En fait certaines explications proposees pour la "fusion froide" utilisent aussi cette remarque. Mais il y a d' autres theories et interpretations.
Tres cordiales amities, a bientot, andre.
dedeleco a écrit :(...)
Lisez les très nombreux articles dans les revues scientifiques et autres arXiv où la sonoluminescence est étudiée depuis longtemps avec en particulier des émissions de rayons X et plus preuves d'énergie élevées qui rendent une fusion possible.
La détection de rayons X est un moyen de le savoir, sérieux, mais avec le problème de l'absorption des rayons X par l'eau.
petit extrait de cette saga :
http://en.wikipedia.org/wiki/Sonoluminescence
http://www.nature.com/nchina/2008/08101 ... 8.241.html
Avec une saga qui montre la difficulté de savoir la vérité :
http://www.sciencedaily.com/releases/20 ... 155542.htm
http://en.wikipedia.org/wiki/Rusi_Taleyarkhan
http://www.nature.com/news/2009/091123/ ... .1103.html
faux ou vrai ?????
gros travail pas fini !!
misconduct ne veut pas dire tout faux !!
Lisez tout google (2750 liens) :
http://www.google.fr/search?num=100&hl= ... =&aql=&oq=
On ne sait pas dire aujourd'hui si cet écart entre théorie et observation tient aux imprécisions des modèles connus quand on les porte à des conditions extrêmes comme celles de la sonoluminescence ou si un phénomène qui n'a pas été envisagé jusque là est à l'œuvre.
En 2002, un physicien envisageait une réaction de fusion nucléaire (voir fusion froide), déclenchée par l'onde choc, mais ces résultats n'ayant pas pu être reproduits, ils restent très critiqués par la communauté scientifique.
L'expérience de D. Flannigan a permis de démontrer que la température au cœur de la bulle atteint 20 000 kelvins, soit l'équivalent de la température à la surface d'une étoile. La bulle d'argon est, par ailleurs, trois mille fois plus luminescente qu'une bulle produite dans de l'eau[1]. On a également découvert de l'oxygène ionisé en surface de la bulle. L'hypothèse de la présence d'un plasma au cœur de la bulle expliquerait cette ionisation.
D'après les expériences des chercheurs américain Rusi Taleyarkhan (université de Purdue, Indiana) et Richard Lahey (Institut polytechnique Rensselaer de Troy, État de New York), il semble que la température au centre des bulles puisse atteindre 10 millions de degrés. Ils auraient enregistré l'émission de neutrons à 2.5 MeV et décelé la présence de tritium après la réaction.
Le principe décrit la Mise en résonance de la molécule d'eau.
(...)
Quelques informations sur la sonoluminescence :
* Les flash lumineux émis par les bulles sont extrêmement courts, entre 35 et quelques centaines de picosecondes, avec des pics d'intensités de l'ordre de 1 mW à 10 mW.
* Les bulles sont très petites quand elles émettent la lumière, autour du micromètre de diamètre. Ceci dépend du fluide ambiant (par exemple, de l'eau) et du gaz contenu dans la bulle (par exemple, de l'air).
* La sonoluminescence à bulle unique peut avoir des périodes et des diamètres très stables. Cependant, l'analyse de la stabilité d'une bulle montre que la bulle est elle-même soumise à d'importantes instabilités géométriques, à cause des forces de Bjerknes et des instabilités de Rayleigh-Plesser.
* En ajoutant une petite quantité d'un gaz noble (comme l'hélium, l'argon, ou le xénon) au gaz de la bulle, on peut augmenter l'intensité de la lumière émise.
La longueur d'onde de la lumière émise est très courte, son spectre peut atteindre l'ultraviolet. Plus la longueur d'onde de la lumière est faible, plus son énergie est élevée. La mesure du spectre de la lumière laisse présumer une température dans la bulle d'au moins 20 000 kelvin et jusqu'à une température dépassant le mégakelvin.
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